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Des livres qui ont le goût du large






La Cité de la Voile Eric Tabarly, à Lorient, joue la carte de la diversité et de l’éclectisme en invitant les 22 et 23 octobre le père Jaouen, le navigateur Alain Thébaud et les écrivains Claude Villers ou Yvon Le Men, pour la 4e édition de son salon du livre de mer «Les Mots ça gîte».


Plus qu’un voyage, le salon du livre de mer de la Cité de la Voile Eric Tabarly « Les mots ça gîte » propose cette année une escale littéraire originale, faite de moments de dédicaces privilégiés, de témoignages étonnants, d’échanges forts et d’animations iodées Un salon« les pieds dans l’eau » qui propose de s’arrêter le temps d’un week-end, les 22 et 23 octobre, sur les multiples Tours du monde, folles expéditions et épopées du grand large où la ligne d’horizon se sauve à l’infini…

Le 29.09.2011

Pour accueillir dessinateur de presse, écrivains de mer, navigateurs et artistes tout au long du week-end du 22 et 23 octobre, la Cité de la Voile dédie tout le rez-de-chaussée aux déambulations littéraires. Dans la Cité, des petits îlots permettront de s’arrêter pour s’offrir une dédicace, partager une anecdote de voyage ou écouter les marins-écrivains conter leurs aventures. Les auteurs à la plume salée Yvon Le Men (« Le Tour du monde en 80 poèmes »), Alexis Gloaguen (« Les Veuves de verre »), Hervé Hamon (« La Mer à mots choisis », « Paquebot »), Françoise Xénakis (« Moi, j’aime pas la mer »), Pol Corvez (« Rigoler comme une baleine »), Bruno d’Halluin (« Jon l’Islandais »), … y côtoieront entre autres l’artiste de l’île de Groix Gwénola Wagon (auteur d’un livre-concept sur un tour du monde virtuel, « Globodrome ») et la peintre australienne Emelène Landon (« Un tour du monde en porte-conteneur »), mais aussi les caricatures farfelues du dessinateur de presse breton Nono. Autre rencontre de marque : le père Jaouen, fort en gueule et en cœur. Il embarque depuis près de 60 ans des naufragés de la vie à bord de deux voiliers et toujours avec cette philosophie : « Aimez-vous les uns et les autres, avec ça vous faites le tour du monde ».

Exposition. Au fil de cette balade entre terre et mer, le public découvrira également l’exposition des planches originales de la bande dessinée « Les longues traversées », fruit d’une collaboration inédite entre Christian Cailleaux et l’acteur Bernard Giraudeau.


Technologie. Sur une borne interactive, une application multimédia permettra de suivre le voyage autour du monde du vaisseau militaire « La Jeanne ».


Projections. Une salle couverte d’une voile de spi offrira un peu d’intimité, projections de courts métrages tout au long du week-end.


Dégustations. En plus de « La Cambuse », cette bibliothèque détournée en cuisine, petits jeux autour des Apérimots, des petits mots incisifs, malins et drôles, qui ouvrirontl’appétit comme l’esprit, grâce à la déambulation parmi le public de deux serveurs un peu particuliers…


Librairie. Les ouvrages de Jules Verne, Alain Gerbault, Bernard Moitessier... inviteront à une pause autour des grands classiques de la littérature marine, dans la grande librairie du « Tour du monde en 80 livres ».


Ateliers. Des ateliers « effet-mer » seront ouverts à tous. Ateliers d’artistes, espaces de créations… : parmi eux, une initiation à la calligraphie sera proposée par Mohamed Idali.


Spectacle. Le romancier et poète breton Yvon Le Men embarquera le public pour un « Tour du monde en 80 poèmes ».




Rencontres débats.


* Les tours du monde à « contre-courant »

En bouclant un tour du monde en 80 jours, Philéas Fogg a utilisé de multiples moyens de transport. Qui sont les Mister Fogg d’aujourd’hui et comment voyagent-ils ? Les cargos, le bateau-stop ou « le virtuel » sont le point de départ de ces « tourdumondistes » originaux et décalés…


* Pilote de rêves ou conquérant de l’inutile

Magellan avait mis plus de 3 ans pour réaliser le premier Tour du Monde de l’histoire. Après les grandes découvertes, puis les routes commerciales, les océans sont aussi devenus un vaste terrain de jeu pour les compétiteurs. Le tour du monde à la voile est désormais bouclé en 48 jours, le mur du vent (100km/h) est franchi. Les plus hautes technologies servent ces tentatives et les bateaux sont devenus de véritables laboratoires. Quels sont les enjeux d’une telle course au record, quelles sont les motivations des conquérants de l’inutile et où est la part de rêve ?


* Ecrivains et artistes voyageurs autour du monde.

Depuis toujours la littérature maritime fait rêver petits et grands. Les aventures de Jack London, les romans de Jules Verne ont ouvert de nouveaux horizons et fait naître des vocations. Dans un monde où les distances et le temps se raccourcissent, peut-on encore rêver et faire rêver par le voyage ? S’éloigner du monde permet-il de lui porter un regard différent ? En quoi ces œuvres permettent de mieux en témoigner ?




Pratique


Quand ? Rendez-vous samedi 22 et dimanche 23 octobre, de 11 h à 19 h.


Le vendredi 21 octobre : journée réservée aux scolaires (sur inscription au 02 97 65 45 23).


Où ? A la Cité de la Voile Eric Tabarly, base de sous-marins de Keroman, Lorient.


Comment ? L’entrée au Salon du livre de Mer est gratuite. Exceptionnellement, la visite de la Cité de la Voile Éric Tabarly (exposition permanente, simulateurs, etc.) et l’exposition « Et pourtant...ils tournent ! L’épopée des Tours du Monde à la voile» sera au tarif de 4 €.