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Transat AG2R

28 hommes et deux femmes quitteront Concarneau dimanche (13 h), cap sur le soleil de Saint-Barth. La 12e Transat AG2R - La Mondiale aura fière allure avec les Desjoyeaux, Le Cam ou encore Jourdain face à la génération montante qui ne rêve que d'une chose : leur faire mordre l'écume.

Si le plateau peut sembler léger en quantité, niveau qualité, « il y a du lourd », comme le précisait Pierre Bojic, directeur de Pen Duick, organisateur de cette Transat. Des stars de la voile même. Michel Desjoyeaux, Jean Le Cam, Roland Jourdain : le ponton du port de pêche de Concarneau s'enfonce sous les palmarès cumulés des trois hommes. Mais ces « vieux » briscards, associés à des jeunes talentueux à qui ils vont apporter leur grande expérience du large, trouveront face à eux des figaristes aux dents longues. Les tenants du titre Gildas Morvan et Charlie Dalin, Thierry Chabagny et Erwan Tabarly, Nicolas Lunven et Éric Péron ou encore Fabien Delahaye et Yoann Richomme : des skippers qui mangent du Figaro depuis des années et qui détiennent toutes les ficelles de ce monocoque. Expérience au large contre « ingénieurs figaristes ». « De toute façon, c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas », plaisante Le Cam. Tout le monde est prévenu, les anciens ne comptent pas se laisser faire. Alors, c'est certain, il va y avoir de la bagarre et du suspense. « Dix équipages sur quinze peuvent gagner », analyse Yoann Richomme. Les bateaux ont des vitesses très proches, et souvent les places se jouent dans la baie des Anges : la preuve en 2006, vingt-trois des vingt-cinq équipages étaient arrivés en moins de 24 heures.


La sécurité en duo par transat-ag2rlamondiale

Source LeTelegramme